Description
Programme
- Techniques de maréchalerie : connaissance des outils, techniques de forgeage, parage et ferrage, entretien des pieds.
- Anatomie et physiologie du cheval : structure du pied, biomécanique, pathologies courantes.
- Matériaux et fers : types de fers et leurs utilisations, entretien des fers.
- Gestion d’une entreprise de maréchalerie
- Comportement et physiologie du cheval
- Pose d’orthèses par la technique du collage
Moyens et méthodes pédagogiques
- Pratique en centre équestre d’une cinquantaine de chevaux
- Etude de cas
- Visites chez des professionnels
- Equipement numérique
- Pédagogie active, travaux de groupe
- Elaboration du projet professionnel
Débouchés
et poursuites d'études
Débouchés professionnels
Le titulaire du CAP Maréchal-Ferrant peut exercer en tant que maréchal-ferrant salarié ou choisir de s’installer à son compte en créant sa propre entreprise.
Poursuite d'études
Possibilité de poursuivre vers un Brevet des Techniques des Métiers (BTM) de Maréchal Ferrant.
Modalités
- Être titulaire à minima d’un diplôme de niveau 3.
- Maitrise des savoirs de base (comprendre et parler le français, lire, écrire, compter)
- Santé permettant la pratique du métier (en particulier au niveau du dos)
- 1 an
480 heures en centre de formation
- Entretien individuel et test de positionnement (dans les 30 jours qui suivent le contact)
- Sous réserve d’avoir un contrat d’apprentissage
- Dossier de pré-inscription
Alternance propre à chaque centre de formation
Les compétences acquises sont regroupées en Unités Capitalisables (UC) qui doivent être validées au cours de l’année lors d’épreuves au centre de formation. Chaque UC peut contenir différentes épreuves et il est nécessaire de valider toutes les UC pour obtenir le diplôme. 1 UC est valable 5 ans.
Les locaux sont entièrement accessibles aux personnes à mobilité réduite. Réglementation ERP – Orientation et adaptation pédagogique possible, tutorée par un référent handicap.
Le candidat signe un contrat de travail et perçoit une rémunération mensuelle, selon la grille légale de rémunération des apprentis. L’employeur bénéficie d’une aide de 5 000 € pour l’année. Le reste à charge pour l’apprenti et l’entreprise est donc nul.